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Les molasses des terreforts : la butte de Monflanquin à droite, avec le Périgord à l’horizon |
La Lède et ses alluvions (gris) ont percé le plateau céréalier reposant sur la plaque du calcaire de Castillon (violet clair) et s’enfoncent dans les molasses éocènes (violet foncé) propices à des lacs collinaires et recouvertes de maïs irrigué. La rupture de pente, qui correspond à la base du calcaire, est précisément couverte d’une ligne de bois maigres qui masque probablement une ligne de sources. |