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Repères géographiques de la Vallée de Garonne

Relief et eau

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Vallée de Garonne carte relief et eau
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Vallée de Garonne bloc-diagramme relief et eau

Une large vallée aux versants asymétriques

La vallée de Garonne traverse le département en suivant la course diagonale du fleuve, soit près de 110 kilomètres du sud-est au nord-ouest. La vallée de Garonne forme une vaste plaine large de 5 à 8 km bordée de coteaux asymétriques.
La Garonne entre dans le département de Lot-et-Garonne à 54 m d’altitude pour en sortir à 14 m à l’entrée en Gironde. La rivière forme de larges méandres dans le fond de vallée qui viennent le plus souvent tutoyer les versants nord.
Sur la rive droite, au nord, des coteaux calcaires boisés, plus abrupts, offrent leur relief déchiqueté parfois jusqu’en bord du fleuve. Ils culminent à 208 m au nord-ouest de Port-Sainte-Marie. En rive gauche, au sud, les coteaux présentent un relief généralement plus doux et d’altitude plus modérée. Ils culminent à 160 m à Ste-Colombes-en-Bruilhois.
De part et d’autre les coteaux sont régulièrement entaillés par les affluents de la Garonne. Mais seul le Lot est parvenu à entailler largement le coteau de la Garonne, créant un embranchement de vallées très lisible, dominé par le relief du Pech de Berre ( 160 m).
Outre le Lot, la Garonne reçoit les eaux de plusieurs affluents dont les principaux sont le Gers, la Séoune, l’Auvignon, la Masse, la Baïse, l’Ourbise, le Tolzac, la Canaule, l’Avance, le Trec, la Gupie et le Lisos qui forme la limite départementale avec la Gironde. Les confluences restent toutefois très discrètes, car tous ces cours d’eau rejoignent la Garonne au milieu de sa plaine et ne sont donc pas soulignés par le relief.
Le fond de vallée offre un relief plat, structuré par les terrasses alluvionnaires de la Garonne. La surélévation de la terrasse moyenne de 10 à 15 m permettant une implantation bâtie relativement protégée des crues.

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La vallée de Garonne en aval d’Agen forme une plaine d’environ 5 km de large encadrée de coteaux asymétriques
Au premier plan Layrac et le débouché de la vallée du Gers dans la vallée de Garonne

Le canal latéral à la Garonne

Achevé en 1856, le canal latéral traverse le Lot-et-Garonne sur 87 km. A Agen, il enjambe la Garonne sur un pont-canal long de 540 mètres et possédant 23 arches. 16 écluses et maisons éclusières jalonnent son passage dans le département. Le Canal Latéral, associé au Canal du Midi, forme le « Canal des Deux Mers » reliant l’Atlantique à la Méditerranée de Bordeaux à Toulouse.

Une vallée inondable

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Le risque d’inondation.
Source : d’après Géorisques, site de cartes interactives du BRGM

Le risque est faible mais il reste présent dans une grande partie de la vallée. De nombreux secteurs, ici en orange et surtout en bleu, sont souvent inondés. Il s’agit souvent d’anciens méandres de la Garonne ; ce risque augmente fortement à l’aval de la confluence, même s’il reste moins élevé que dans le tronçon suivant en Gironde, vers la Réole.

Le risque d’inondation est défini par la hauteur dite d’aléa, qui estime la hauteur atteinte par la crue du siècle. Jusqu’à l’aléa de 1 m, on constate que les hameaux restent nombreux. C’est le cas dans toute la plaine autour d’Agen. Cette hauteur est celle à partir de laquelle on considère que tout déplacement sans bateau devient quasiment impossible, même en eaux calmes - la limite tombe à 0.5m en présence de courant-
Quand l’aléa atteint 2 à 3 m, par exemple entre Villeton et Tonneins ou à l’amont vers Sauveterre, l’habitat se raréfie mais demeurent des fermes, hangars, quelques rares habitations et même quelques villages. Les fermes comportent des hangars surélevés sur pilotis de 2 à 3 m. Au-delà, l’habitat disparaît quasiment complètement. C’est le cas dans toute la partie à l’aval de Tonneins.

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Le risque d’inondation
Source : Cartorisque, carte des risques du ministère de l’écologie. Carte de l’aléa inondation réalisée pour le PPRI
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Crue du 25 janvier 2009 : Les platanes sur la RD 813 à l’entrée de Tonneins (secteur d’aléa crue du siècle 3m environ) et à Marmande
Cliché Google maps / Dolg

La roche et le sol

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Vallée de Garonne carte geologique

La vallée de la Garonne est une gouttière creusée par le fleuve dans les molasses dans les cinq derniers millions d’années. Ses alluvions s’organisent en terrasse haute (pq1), plus ancienne que la terrasse haute du Lot à Aiguillon, qui recouvre tout le nord du Queyran (entre Landes et Garonne) et les hauteurs boisées au-dessus du Buzet. Viennent ensuite la moyenne terrasse (q2), plus fertile, et la basse (q3, gris bleuté), qui reste inondable, bien qu’elle soit parsemée d’habitations. Les deux coteaux qui l’encadrent sont des molasses oligocènes (jaune vif) coiffées, pour les plus hautes, d’une plaque de calcaire miocène (jaune clair), en particulier dans les Serres.

Un sillon creusé dans les molasses, et des terrasses emboîtées en rive sud

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La coupe sur 8 km démarre, au sud ouest, sur les collines derrière St Pierre de Buzet. Elle franchit les crêtes boisées coiffées d’une relique de la haute terrasse. Elle descend à-travers les vignes vers la moyenne terrasse où elle franchit l’autoroute. Elle descend sur la basse terrasse où elle coupe le canal, puis la Baïse, traverse la Garonne au pied du coteau nord. Elle remonte sur les molasses oligocènes et jusqu’en haut d’une butte témoin de calcaire miocène vers Ventamil, dans les Serres.
Source : d’après une coupe géologique BRGM

La Garonne a taillé sa gouttière en s’enfonçant d’abord dans le calcaire miocène (jaune), puis dans les molasses oligocènes (rose). Sur le coteau en rive gauche, on voit que ces couches ont été en partie décapées, puis recouvertes de matériaux grossiers d’une première terrasse haute (gris).
La vallée elle-même est structurée en terrasses moyenne -absente ici- et en basse terrasse (Fz). La ville d’Agen s’est installée au bord de la moyenne terrasse, dominant de 10 m la terrasse basse qui reste inondable, à 4-5 m au-dessus du fleuve.

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Vue vers l’ouest depuis la verticale d’Agen où l’on reconnait à l’arrière-plan la confluence avec le Lot.
Source : d’après fonds géologique Brgm et visualiseur Google earth.

Le bourg de Sérignac, à gauche de cette image, est implanté à 6-8 m au-dessus du fleuve, sur la basse terrasse inondable. Cette terrasse est fertile, et on voit qu’elle est parsemée de hameaux et de fermes soumis à des inondations sporadiques mais pouvant atteindre le premier étage des maisons. La vallée est également jalonnée d’anciens méandres, et son sol est parcouru des rides des nombreux ruisseaux qui la drainent en surface.
Les réseaux empruntent ce corridor structurant : les deux routes en pied de coteau, le chemin de fer en rive nord, le canal puis l’autoroute sur la terrasse basse sud.

L’origine des terrasses : la Garonne s’est enfoncée par paliers en se décalant vers le nord

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La Garonne s’est enfoncée par paliers en se décalant vers le nord

Cet étagement correspond à une succession de gouttières de plus en plus étroites, où la rivière recentre sa plaine inondable au milieu de la précédente à mesure que son lit s’enfonce.
La vallée est dissymétrique car le fleuve se déplace, le plus souvent vers le nord : il laisse des lambeaux de terrasse ancienne qui coiffent des collines sur sa rive convexe côté sud pour creuser un coteau plus abrupt sur la rive concave, généralement côté nord.

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L’encaissement progressif de la Garonne crée les différentes terrasses
Au néolithique, la mer s’abaisse de 120m. Nos premiers ancêtres étaient déjà présents quand
Au paléolithique, elle le recouvre d’alluvions limoneuses fertiles (gris) à mesure que la mer remonte.

Ce schéma s’est étalé sur 5 millions d’années. Il est présent partout en rive sud. Il y a 1.7 million d’années, la Garonne abandonne son ancien lit qui serpentait sur 30 km pour s’enfoncer dans une tranchée recentrée, profonde d’une centaine de mètres, large de 5 à 10 kilomètres. Le fleuve cesse de fertiliser les terrasses abandonnées, dont les sols se lessivent progressivement, perdant une part de leur fertilité.
Il y a 180 000 ans, la mer est abaissée de 120 m. C’est l’époque paléolithique où cohabitent déjà les hommes de Néanderthal et Homo sapiens.
A mesure que le niveau remonte, de crue en crue, le fleuve comble son lit inférieur d’alluvions limoneuses fertiles (gris). La mer rejoint son niveau actuel il y a 10 000 ans. Cet enfouissement progressif fait de certains secteurs de la basse terrasse un journal de la préhistoire qui fait le bonheur des archéologues.

Au final, on trouve des reliques de la terrasse haute sur 3-4 km de large en rive sud. A l’amont de la confluence, ce matériau recouvre le haut des collines et s’est mélangé aux molasses sous-jacentes sur les versants. La grande plage de vase limoneuse est restée en place en revanche dans le Queyran (Entre Landes et Garonne). Ces limons anciens sont les plus lessivés ; ce sont au mieux des « boulbènes de terrasse » voués à une forêt de chênes et de charmes tandis que les plus lessivés évoluent en podzols au sol gris, peu fertiles. Ils souffrent parfois en outre d’un horizon bloquant l’eau et les racines. Cette terrasse haute domine la terrasse moyenne beaucoup plus fertile qui elle-même domine la basse terrasse souvent inondable, fertile et quasiment entièrement irriguée où les limons de surface sont récents.
Les villes s’implantent en rebord de la moyenne terrasse (gris moyen), limoneuse et fertile. Au niveau d’Agen, la moyenne terrasse ne subsiste qu’en rive nord, précisément là où la ville s’est implantée. La ville d’Agen domine ainsi de 10 m la terrasse basse, elle-même à 4-5 m au-dessus du fleuve, qui reste très inondable. Toutes les terrasses sont présentes au niveau du Queyran (Entre Landes et Garonne).

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Le rebord de terrasse marque une rupture nette entre la basse plaine inondable cultivée et la terrasse urbanisée de Sainte-Bazeille

Agriculture

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Vallée de Garonne carte agriculture
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Vallée de Garonne bloc-diagramme agriculture

Comme dans la vallée du Lot, la plaine alluviale regroupe les terres les plus riches, des exploitants orientés vers le marché, et l’essentiel des cultures spécialisées de Lot-et-Garonne. La large plaine accueille un système agricole diversifié composé de grandes cultures (céréales, tournesol, maïs irrigué, soja), mais aussi d’arboriculture (pommier, poirier, pêcher, prunier d’ente) et de cultures maraîchères (tomate, fraise, melon, haricot vert...). La viticulture est présente également avec les vignobles des Côtes de Buzet et des Côtes du Marmandais implantés sur les coteaux et sur les terrasses de la vallée.
La Garonne Marmandaise se caractérise par un maraîchage plus prégnant et par une diminution de la taille des parcelles. Céréales, cultures légumières, tabac (en recul prononcé à la suite la fermeture de la Manufacture de Tonneins) et vigne dominent nettement. La tomate du Marmandais est un produit phare du département. Le Lot-et-Garonne est le 3e producteur à l’échelle nationale et réalise 10% environ de la production française.
Tandis que les grandes cultures prédominent à l’Est, la culture fruitière occupe davantage le centre du département. Le secteur d’Agen, de la confluence du Lot à celle du Tarn avec la Garonne, tout en donnant beaucoup de place aux cultures légumières et fruitières, est peut-être le moins spécialisé des trois.
La production de fraise est présente tout au long de la vallée de Garonne, elle a également gagné les coteaux proches surtout à proximité des principaux centres de négoce : Marmande, Nérac et Agen.
L’irrigation est presque partout la règle, avec une prépondérance des pompages individuels dans la nappe ou directement dans les cours d’eau.

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La large plaine de Garonne accueille un système agricole diversifié composé de grandes cultures (céréales, tournesol, maïs irrigué, soja), mais aussi d’arboriculture (pommier, poirier, pêcher, prunier d’ente) et de cultures maraîchères (tomate, fraise, melon, haricot vert...).
Hameau de Courtiade vu depuis Monheurt

Forêt

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Vallée de Garonne carte forêt
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Vallée de Garonne bloc-diagramme arbre

En vallée de Garonne, la forêt est exclusivement privée. Les superficies boisées sont d’ailleurs assez ténues, en dehors des peupleraies. La forêt occupe les zones impropres à l’agriculture sur des sols limoneux principalement ou argileux ou sableux, plus de 80 % d’entre eux présentant des traces d’hydromorphie.

De nombreuses peupleraies

Les peupleraies sont localisées sur les terrasses riches de la vallée, principalement dans le Marmandais, la rive gauche de la Garonne et le long de la vallée de l’Avance et tiennent une place importante dans le département : 21 000 m³ sur pied soit les 2/3 du volume départemental en 2000. (source IFN).

Les lignes des ripisylves

Majoritairement composées d’essences hydrophiles, les ripisylves de la Garonne et de ses principaux affluents déroulent une mosaïque d’associations végétales spécifiques : aulnes, charmes, frênes, alisiers, saules, peupliers….

D’autres ponctuations arborées

Quelques éléments arborés ponctuent le paysage urbain ou agricole de la vallée : les alignements de platanes le long des grandes voies structurantes et du canal latéral à la Garonne, de grands cèdres en pointillés au grès des belles propriétés.

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La vallée de Garonne regroupe la majeure partie des 9000 ha de peupleraies du département
Peupleraies en bord de Garonne en aval de Couthures-sur-Garonne

Urbanisme

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Vallée de Garonne carte urbanisation
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Vallée de Garonne bloc-diagramme urbanisation

Un axe de communication ancien

Grâce à sa faible déclivité, la plaine de la Garonne constitue depuis longtemps une voie de transit privilégiée et a concentré au fil du temps un ensemble d’infrastructures majeures à l’échelle du département : RN 113, RN 21, RD 931, Canal latéral de la Garonne, voie ferrée Bordeaux-Toulouse, autoroute des Deux Mers, voie verte.

Une vallée qui concentre villes et villages

En ces pays de dispersement, la vallée a contribué à agglomérer l’habitat : trois lignes de groupement s’y superposent par étages, berges de la rivière, rebords de terrasses, crêtes de la vallée.
Les bourgs de berge sont nombreux, même dans la plaine inondable, malgré les dangers : Couthures, Monheurt, St-Léger, Thouars, Boé, Sauveterre-St-Denis...mais les principaux ports se sont installés aux endroits où les méandres du fleuve viennent longer le rebord de la moyenne terrasse ou du coteau : Agen, Port-Sainte-Marie, Tonneins, le Mas-d’Agenais, Marmande, Sainte-Bazeille...
Les rebords de terrasse ont concentré les implantations urbaines : Caudecoste, Brax, Goulard, Sérignac, Tonneins, Marmande, Ste-Bazeille…
Les crêtes ont vu l’implantation de châteaux bâtis pour commander le pays et percevoir des droits. Cela était d’autant plus facile que la vallée de la Garonne se resserre dans les calcaires de l’Agenais qui dessinent des falaises favorables aux fortifications : Clermont-Dessus, Clermont-Dessous, Castelculier ... étaient de ces bourgs-châteaux, enrichis par les péages.

Agen, Marmande, Tonneins et Aiguillon

La vallée de Garonne regroupe deux des pôles principaux du département : le pôle principal regroupe Agen (33 500 habitants), Le Passage (9 400 hab), Bon-Encontre (6 100 hab). L’agglomération agenaise occupe aujourd’hui quasi entièrement la vallée, débordant même sur les coteaux et vallées du Pays de Serres. La plaine de Garonne a subi depuis les années 1980 de manière significative la pression foncière et le phénomène de périurbanisation. L’autre grand pôle est celui de Marmande (18 200 hab) qui est implanté sur la terrasse moyenne de la vallée. Citons également les pôles secondaires de Tonneins (8 900 hab) et Aiguillon (4 300 hab), ville de la confluence et au centre du département.
Une urbanisation dense s’est installée au fil du temps. Elle s’est d’abord nichée au pied des coteaux nord et s’est progressivement étalée le long des principales infrastructures dans la deuxième moitié du XX siècle. Le paysage révèle une ambiance imprégnée de ruralité malgré un mitage urbain important par endroits.

Un habitat dispersé dans la plaine malgré les risques d’inondation

Ces peuplements agglomérés n’ont pas empêché cependant le développement d’un multiple peuplement dispersé. De grosses et anciennes métairies, portant toutes un nom de lieu, sont ainsi espacées, laissant la plaine vide et peu habitée.
En aval de Port-Sainte-Marie, la vallée de Garonne s’élargit et la plaine inondable redevient plus vaste. La basse plaine est ici habitée. Au prix de travaux de protection, mattes ou digues, de grosses métairies s’y sont installées, très séparées les unes des autres. La dispersion atteint son maximum : des communes n’ont aucun centre aggloméré : Villeton, Jusix ...

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Marmande (18 200 hab) est implantée sur la terrasse moyenne de la vallée. La ville bloquée le long de la plaine inondable aujourd’hui massivement plantée de peupliers, s’est répandue largement sur la terrasse et les coteaux.

Patrimoine

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Vallée de Garonne carte patrimoine

Site et patrimoine bâti

Les bourgs concentrent une bonne partie des protections patrimoniales de la vallée de Garonne. Agen est en partie couvert par une ZPPAUP depuis 2004.

Bastides : Damazan, Port Sainte Marie, Nicole, Aiguillon, Saint-Sauveur, Montpouillan, Fourques-sur-Garonne, Lagruère et Sauveterre-Saint-Denis.

Châteaux : le Bois Bouchard, Lalanne (Ste-Bazeille), Carroux (Beaupuy), Belleroche (Marmande), Virazeil, du Minors (Birac-sur-Trec), Dumenjous, Laffite, Escage (Gontaud-de-Nogaret), Ferron (Tonneins), le Mirail (St-Leger), Aiguillon, jean Boë (Colayrac-st-Cirq), de Goth (St-Romain-le-Noble), Clermont-Soubiran, Nazelles (Caudecoste), Bois Renaud (Layrac), d’Allot (Boé), d’Estillac, Castelvieil (Feugarolles), Gache (Buzet-sur-Baïse), Muges (Damazan), Toursac (St-Léon), Maurignac (Caumont-sur-Garonne), Cantecort (Gaujac)

Grand paysage : la vallée de Garonne possède plusieurs sites inscrits de grande superficie : les sites des Chutes des coteaux de Gascogne (Boé, Layrac, Moirax), le site du Plateau de Monbran qui domine Agen, le site de la Confluence du Lot et de la Garonne à Aiguillon, les sites du Front de Garonne et du Centre ancien à Tonneins.

Patrimoine naturel

Natura 2000 - directive habitat : la Garonne, l’Ourbise
Znieff de type 1 et 2 : de nombreuses Znieff couvrent des frayères à esturgeons, les marais de la Mazière, des landes et pelouses sèches des versants et sommets (pech de Berre, coteau des Gascons et de Barrère) ainsi que les vignes et vergers de Mondésir.

Arrêté de protection de biotope sur la Garonne
Réserve naturelle nationale des étangs de la Mazière

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Vallée de Garonne carte SRCE

Le Schéma Régional de Cohérence Ecologique Aquitaine met évidence les éléments suivants :
- Réservoirs de biodiversité : milieux humides de la Garonne et de l’Ourbise.

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Le site inscrit de la Confluence du Lot et de la Garonne à Aiguillon, un site emblématique du département