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Dynamiques et enjeux paysagers des Terres Gasconnes

Dynamiques paysagères des Terres Gasconnes

La comparaison des cartes et photos aériennes permet de révéler les évolutions du paysage.

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Terres Gasconnes - Carte d’Etat-major 1850

La carte d’Etat-major montre une occupation différenciée entre les vallées et les plateaux. Le fond de la vallée de l’Auvignon ainsi que quelques vallons secondaires sont majoritairement valorisés en prairies. L’habitat est très contrasté avec le village groupé de Montagnac et un semi de fermes isolées implantées en hauteur ou sur des hauts de versants.

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Terres Gasconnes - photo aérienne IGN 1947

En 1947, la situation semble n’avoir guère changé. La photographie permet toutefois de préciser l’occupation du sol. Le parcellaire agricole est très laniéré, forme liée à une traction encore animale. Les parcelles sont petites, rares sont celles qui dépassent un hectare. De nombreuses haies délimitent les prairies du fond de la vallée de l’Auvignon. Le territoire est extrêmement mis en valeur, y compris les parcelles pentues du coteau de l’Auvignon, où les bois sont rares.

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Terres Gasconnes - photo aérienne IGN 2012

En 2012, les évolutions sont nombreuses, le paysage a considérablement évolué en 60 ans.

L’agrandissement parcellaire

L’évolution du parcellaire agricole est marquante. La mécanisation de l’après-guerre a provoqué un réaménagement foncier. Les parcelles se sont agrandies pour permettre une optimisation du travail mécanisé. Les parcelles d’un hectare deviennent rares, quelques parcelles de 10 ha apparaissent. Pour autant le parcellaire agricole garde encore une grande diversité, liée à la variété des productions.

L’évolution des vallées

Les vallées ont progressivement perdu une grande part de leur spécificité. Les prairies et les haies se font rares et sont remplacées par des cultures comme le maïs. Le fond de vallée tend ainsi à devenir une vaste zone de cultures.
Sur les versants, par contre l’épaississement des boisements est net, traduisant un recul de la gestion agricole de ces terres pentues.

La dispersion du bâti

C’est d’abord l’évolution de la silhouette de Montagnac qui se remarque. Le village s’est considérablement développé le long de la route de crête. Il a ainsi plus que doublé sa superficie en privilégiant des maisons individuelles non mitoyennes. L’extension est en rupture avec le bâti ancien aux maisons mitoyennes groupées.
De façon plus diffuse, le territoire agricole s’est également bâti. De nombreuses maisons d’habitation se sont implantées dans des écarts, contribuant ainsi à un mitage du parcellaire agricole.

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Evolution du bâti entre 1947 et 2012. Source photographies IGN


Enjeux paysagers des Terres Gasconnes

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Terres Gasconnes bloc-diagramme des enjeux paysagers

Valoriser la présence de l’eau et le relief des vallées

Plusieurs vallées parallèles traversent les Terres Gasconnes. Ces reliefs orientent le paysage par la lisibilité de leur couloir. Les ouvertures depuis les hauts et dans les fonds de vallées en permettent une meilleure perception. Avec des amplitudes moins importantes, de nombreux vallons entre les collines offrent des paysages plus intimes. Les étangs collinaires rendent visibles la présence de l’eau par leur miroir. Dans les vallées plus amples la ripisylve s’affiche plus lisiblement, signalant le passage de la rivière. Celle-ci devient visible depuis les ponts la franchissant ou bien au contact des villages et bourgs installés non loin. Des peupleraies ont été plantées par endroits formant des écrans qui cloisonnent le fond de vallée. Parfois elles occupent la totalité d’un vallon, gommant alors sa présence et fermant totalement les vues des fonds, ne laissant émerger que les crêtes. La jonction du coteau avec les fonds, parfois masquée par la végétation, joue également un rôle dans la lisibilité du paysage. Toute occasion de voir ou percevoir le passage de l’eau ou encore de saisir le tracé et la présence des vallées constitue un enjeu important.
Les fonds de vallons forment également un atout important pour la politique Trame bleue /Trame verte en jouant un rôle écologique important (filtration, retenue des terres, continuité arborée…).

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Valoriser la présence de l’eau et le relief des vallées

Pistes d’actions envisageables
- Maintenir des accès aux fonds de vallons pour les gérer.
- Conserver un minimum d’espaces enherbés et une végétation liée au passage de l’eau dans les fonds de vallons.
- Maintenir une bonne gestion des pieds de coteaux. Eviter une trop grande fermeture des versants.
- Ouvrir des vues sur la vallée depuis les routes. Mettre en valeur des points de vue sur la vallée depuis les coteaux.
- Retrouver un profil de berge et une végétation plus naturelle autour des étangs collinaires.
- Gérer et entretenir la ripisylve qui signale le passage de l’eau
- Donner accès au cours d’eau. Créer ou rouvrir des chemins.
- Soigner les abords des ponts (éclaircie de la végétation) qui constituent des points de découverte privilégiés des cours d’eau. Mettre en valeur les petits ouvrages autour de l’eau.
- Réfléchir le développement des peupleraies vis-à-vis de l’échelle du vallon ou de la vallée.

Conserver une diversité de taille de parcelles

Le regroupement des parcelles se poursuit çà et là, à travers les Terres Gasconnes, pouvant aller jusqu’à recouvrir un versant de colline par un seul champ de grandes cultures. Le paysage tend ainsi à se simplifier et à s’ouvrir, en changeant d’échelle. Sa perception devient alors moins diversifiée. La diversité des parcelles est aussi fortement liée à la présence de l’arbre qui les borde et les ponctue, animant ainsi les vues et fournissant un cadre et des repères. Plusieurs secteurs (vignoble, coteaux à l’approche de la Garonne, versants de vallons, fond de vallée) conservent encore une certaine hétérogénéité de formes et de tailles du parcellaire. Cela participe à la composition de paysages plus intimes qui constituent des contrepoints aux étendues cultivées plus uniformes. Outre un côté graphique non négligeable, c’est aussi le reflet des productions spécialisées d’un terroir. La présence de parcelles de petite taille constitue également un support de cheminements à valoriser. Ce petit parcellaire compose également un écrin paysager de qualité aux abords des villages. Il est donc important de maintenir une certaine diversité de tailles de parcelles à travers ce territoire.

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Conserver une diversité de taille de parcelles

Pistes d’actions envisageables
- Limiter la taille des parcelles sur les pentes, éviter les regroupements trop importants.
- Préserver et replanter des arbres (haies, arbres isolés, rideaux) pour accompagner le petit parcellaire.
- Maintenir ou créer un réseau de chemins agricoles accessibles sans culs de sac, surtout en périphérie des villages.
- Gérer et reconquérir les parcelles de versants qui se sont enfrichées.
- Trouver des usages différents en lien avec les habitants proches (chevaux, jardins potagers, promenade, gestion naturaliste).
- Inciter à la gestion des coteaux des vallées (Auzoue, Baïse, Gers) pour mettre en valeur le petit parcellaire (prairies). Gérer les points de vue en belvédère depuis les coteaux.
- Privilégier une diversité des cultures et notamment des cultures spécialisées : vigne, verger, maraîchage.
- Protéger les vergers avec des filets sombres qui sont plus discrets dans le paysage.

Maintenir la place de l’arbre dans le paysage

L’évolution des pratiques agricoles et l’augmentation de la taille des parcelles depuis l’après-guerre ont entraîné une diminution de la présence de l’arbre. Cette tendance se poursuit aujourd’hui, créant des secteurs plus dénudés. La présence de l’arbre joue un rôle important dans la perception du paysage des Terres Gasconnes. Qu’il soit sous forme de boisement, de bosquet, de rideau, de haie, de verger ou d’arbre isolé, il forme un contraste avec les cultures et structure les vues par son graphisme plus sombre et son port dressé. Cette diversité et cette « armature arborée » du paysage mérite une attention particulière afin de la maintenir et de la renouveler. Les abords des chemins, peuvent être le support de cette végétation et concilier desserte agricole et découverte du paysage. L’arbre permet aussi de lutter contre l’érosion, de réguler la teneur en eau des sols, participant ainsi à la qualité agronomique des sols. Cet enjeu est à coordonner avec la démarche Trame Verte/Trame bleue.

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Maintenir la place de l’arbre dans le paysage

Pistes d’actions envisageables
- Concilier le maintien de la trame arborée et l’évolution du parcellaire.
- Veiller à maintenir l’arbre dans le paysage. Renouveler les arbres vieillissants. Inciter à replanter des arbres de haut jet pour l’avenir.
- Entretenir et renouveler les haies. Constituer des réseaux de haies avec des continuités sur des versants.
- Diversifier les modes de plantations : arbre isolé, ligne, verger régulier.
- Entretenir et replanter des alignements d’arbres le long des routes.
- Maintenir ou renouveler les arbres identitaires (cèdres, pins parasols) qui signalent domaines et fermes.
- Gérer les bosquets et leur lisière.
- Cibler les actions de replantations sur les secteurs qui se sont le plus ouverts.
- Gérer et planter les abords des villages en belvédère (jardins, vergers) tout en veillant à ne pas les masquer.
- Planter les abords des nouveaux lotissements ou des constructions isolées.

Mettre en valeur les sites urbains singuliers

Les villages et les bourgs des Terres Gasconnes présentent des organisations et des sites d’implantation remarqués, en fond de vallée au contact du cours d’eau ou en belvédère sur une crête. Leur forme urbaine et leur composition avec le site d’implantation originel, possèdent un charme indéniable et toujours unique. Ces lieux présentent un caractère patrimonial non négligeable, qui mérite d’être largement pris en compte. Ils sont le fruit d’une histoire, et force est de constater que peu d’opérations urbaines actuelles présentent une qualité équivalente. Bien souvent des développements récents sont venus s’y accoler sans tenir compte de la composition urbaine existante et des particularités du site. Il en résulte des assemblages hétéroclites qui font perdre la force des sites en banalisant le paysage. Il est important, au-delà de ces « ajouts » de continuer à percevoir ce qui fait la singularité des lieux en continuant à révéler l’originalité du site. Outre la structure du village et ses particularités internes, la composition avec le relief, le maintien de belvédères, la gestion de la végétation et de l’espace agricole alentour, ou encore la mise en valeur de la présence de l’eau, constituent les clés pour faire perdurer ces paysages urbains remarquables. Cela conditionne fortement l’attractivité de ce territoire.

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Mettre en valeur les sites urbains singuliers

Pistes d’actions envisageables
- Mettre en valeur les sites d’implantation des villages et des bourgs : village perché, de vallée. Révéler les particularités du site (rivière, terrasse, coteau, crête). Valoriser les éléments singuliers qui donnent au bourg son côté unique.
- Respecter l’échelle du village et sa silhouette dans son développement.
- Prendre en compte la structure du village et de son site dans les projets d’extension.
- Eviter le mitage des environs du village.
- Dégager la végétation aux abords des villages de fond de vallée pour recréer un lien avec l’eau et les rendre plus perceptible.
- Soigner les parcelles agricoles formant l’écrin du village ou du bourg.
- Porter une attention particulière aux routes d’accès et aux entrées.
- Valoriser le patrimoine bâti (monumental, religieux, industriel) et les formes urbaines historiques (bastide, sauveté, bourg castral).
- Restaurer et dynamiser le bâti délaissé dans les centres bourgs. Identifier et promouvoir les bonnes solutions de rénovation.
- Conserver l’esprit et l’harmonie des lieux dans les aménagements des espaces publics.

Maîtriser les extensions villageoises et le mitage

Les couloirs des vallées et les abords de la Garonne fédèrent une grande partie des extensions urbaines mais ce phénomène concerne également les villages dans les collines. Globalement les abords des villages et des bourgs ont vu leur physionomie fortement changer. L’urbanisation constitue un élément d’évolution très visible, mais surtout irréversible. Des extensions bâties mal positionnées peuvent altérer la lisibilité de la silhouette du bourg. L’urbanisation linéaire et le mitage desservent la qualité des paysages. La façon dont les nouvelles habitations sont organisées entre elles et connectées au reste du bourg conditionne la qualité des lieux. L’idée est de créer de véritables quartiers plutôt que des lotissements stéréotypés sans aucun lien avec la logique urbaine du village. Ce qui fait la particularité du site initial d’implantation (relief, rivière, carrefour, site défensif…) constitue une qualité à mettre en valeur pour que chaque bourg puisse continuer d’affirmer son identité propre. L’adéquation des nouveaux quartiers avec le site constitue un enjeu majeur à prendre en compte pour conserver une harmonie et une cohérence, garants d’une qualité paysagère des lieux.

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Maitriser les extensions villageoises et le mitage

Pistes d’actions envisageables
- Préserver la silhouette groupée des villages. Harmoniser le développement en fonction du relief. Etre vigilant sur l’emplacement, les volumes et les couleurs des nouvelles habitations.
- Prôner un développement durable et économe de l’espace dans les documents d’urbanisme. Interdire l’urbanisation linéaire et le mitage.
- Dynamiser les centres bourgs pour inciter la restauration des habitations.
- Faire évoluer le bâti ancien en centre bourg pour mieux correspondre à la demande actuelle (restructuration d’ilots).
- S’inspirer du bâti existant et favoriser l’alignement des façades ou des pignons et la mitoyenneté qui font le charme des centre-bourgs.
- Envisager d’autres formes d’urbanisation que le lotissement au profit de quartiers reliés avec le centre bourg. Créer de nouvelles voies et un maillage viaire.
- Veiller à l’impact paysager des bâtiments d’activité en périphérie. Requalifier les abords des zones d’activités situées le long des axes départementaux.
- Soigner les périphéries des villages : plantations, chemin de tour de village, abords du cimetière...
- Préserver les ceintures de cultures diversifiées autour des villages.
- Préserver un maillage de chemins autour des villages.
- Affirmer les entrées.

Mettre en valeur les espaces publics

L’entrée et le cheminement jusqu’au centre constituent la première impression du bourg. L’entrée dans le village forme une transition entre les cultures et un environnement bâti. Elle doit apporter un changement d’échelle après un parcours routier. La route fait place aux rues dont la qualité d’aménagement est importante pour le cadre de vie des habitants. Les espaces publics, comme les places, sont des points stratégiques à soigner pour conserver le cachet du bourg et sa convivialité. Dans le bourg la création d’une nouvelle place ou d’une avenue permet d’articuler un nouveau quartier avec l’existant. Les espaces publics sont aussi un formidable vecteur pour relier le village à son entourage par des chemins et des circulations douces (continuité des aménagements à promouvoir). Les aménagements pour améliorer le cadre de vie des habitants doivent conserver une simplicité pour garder l’harmonie et le charme des villages.

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Mettre en valeur les espaces publics

Pistes d’actions envisageables
- Valoriser les lieux urbains en belvédère
- Mettre en valeur les places. Trouver un équilibre entre stationnement et convivialité des espaces publics.
- Respecter et valoriser le caractère rural des centres des villages. Privilégier des aménagements simples mais de qualité pour les espaces publics.
- Réserver les aménagements à caractère urbain pour les bourgs principaux.
- Gérer et renouveler les arbres des mails sur les places ou autour des remparts.
- Affirmer l’entrée dans le bourg par des aménagements spécifiques simples (alignements d’arbres, contre allée, gestion des bas-côtés, réduction de largeur de voirie…).
- Prévoir dans toutes extensions urbaines des espaces publics structurants de qualité en lien avec le centre bourg.
- Valoriser les abords des cours d’eau dans les villages et les bourgs.

Valoriser les itinéraires routiers et pédestres

Certains types d’itinéraires se dégagent tout particulièrement à l’échelle des Terres Gasconnes. Il y a tout d’abords ceux en ligne de crête qui offrent de longs transects avec des larges vues en belvédère (RD 15). Ils permettent de découvrir de loin la silhouette des villages (Laplume). Puis les voies qui suivent le fond de vallée révélant ainsi le relief des coteaux et la continuité de la vallée, mais aussi la succession de bastides (RD 930, Barbaste, Nérac, Vianne). D’autres encore sur le coteau donnent à voir de haut avec une belle ampleur le couloir de la vallée avant de plonger vers son fond (environ de Lafos, vallée du Gers). Certains bénéficient d’alignements de platanes cadrant la perspective, guidant ainsi l’usager et créant une transition avec les champs ou les zones d’activités. Les abords des voies et leur gestion conditionnent les vues et constituent donc un enjeu important. Tout le vocabulaire routier (signalétique, glissières, ouvrages) a également une importance dans la qualité des itinéraires. Les carrefours constituent des moments de réorientation et de ralentissement qui sont aussi des vecteurs de découverte du territoire à soigner. En prolongement des routes la connexion avec des réseaux de chemins apporte autant d’occasion d’arpenter le paysage à une autre vitesse.

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Valoriser les itinéraires routiers et pédestres

Pistes d’actions envisageables
- Soigner le paysage perçu depuis les grands axes.
- Aménager des aires d’arrêt attractives aux endroits clés du paysage. Les relier à des réseaux de chemins existants.
- Pérenniser et planter des alignements d’arbres sur des itinéraires choisis.
- Élaborer des plans de gestion des dépendances vertes et des alignements d’arbres.
- Maîtriser l’urbanisation limitrophe de la voie, autour des carrefours ou des échangeurs.
- Mettre en scène les itinéraires en fonction des séquences paysagères.
- Valoriser les événements jalonnant les parcours (pont, point de vue, point de basculement).
- Retrouver des réseaux de chemins à des endroits stratégiques pour percevoir le paysage (belvédère, fond de vallée et cours d’eau).
- Préserver un maillage de chemins autour des villages.




Repères bibliographiques

Paysages
- Charte paysagère du Pays d’Albret, 2010- Syndicat Mixte pour l’aménagement du Pays d’Albret Porte de Gascogne
- Atlas départemental des sites de Lot-et-Garonne, 2010 - DREAL Aquitaine
- Paysages de Lot-et-Garonne, 2008, CAUE47

Géographie
- Dynamiques agricoles au sein du Scot de l’Albret, 2014- Agreste aquitaine
- Propriété forestière et types forestiers du Lot-et-Garonne, 2014- IFN

Urbanisme et architecture
- Etude de détermination des critères de vigilance paysagère, 2008- DDT47
- Guide Paysage et Urbanisation, 2001, DDE47