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Les mots de l’architecture et de l’urbanisme

Abside

Espace intérieur de plan cintré ou polygonal s’ouvrant sur une pièce. En général, l’abside est saillante, c’est- à-dire qu’elle s’exprime à l’extérieur par un volume particulier. Le volume saillant peut avoir un autre plan que l’espace intérieur qui constitue l’abside proprement dite. Les absides se rencontrent fréquemment dans l’architecture religieuse. Souvent, absides et absidioles forment le chevet de certains édifices romans comme par exemple la cathédrale d’Agen. Source : Le vocabulaire de l’architecture - Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Androne

Voie étroite desservant les cœurs d’îlots dans une bastide. Il arrive que de nos jours les andrones soient fermés par des extensions, qui en condamnent l’accès.

Appareil, petit appareil, grand appareil

L’appareil est une maçonnerie formée d’éléments posés et non jetés : chaque élément est donc taillé pour occuper une place déterminée. L’appareil peut revêtir de nombreux aspects : régulier, irrégulier, cyclopéen, assisé, grand appareil, petit appareil, en arête de poisson, etc.
En Lot-et-Garonne on mentionne des édifices en petit appareil composé de pierres carrées de petites tailles, souvent considéré comme des remplois de maçonneries gallo-romaines.
Un faux-appareil est un dessin sur enduit reproduisant les dispositions d’un appareil. Au XIX beaucoup d’églises ont reçu des décors de faux-appareil mais on en trouve également en façades sur des maisons. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Arc

L’arc est un dispositif maçonné utilisé pour créer des ouvertures, des portes ou des fenêtres. Il est constitué d’un ou de plusieurs arcs de cercle et repose sur deux piliers verticaux. Il en existe plusieurs formes : arc tiers-point, surbaissé, brisé, etc. Le plus courant est l’arc en plein-cintre qui forme un demi-cercle soit une demi-circonférence à un seul centre. Les ouvertures en plein-cintre sont nombreuses dans les chapelles romanes qui jalonnent le Lot-et-Garonne. Source : Dictionnaire d’art et d’archéologie - Larousse 1930

Assise

Rangée de pierres de même hauteur, posée de niveau ou rampante.

Attique

Dans l’architecture monumentale, l’attique est un couronnement horizontal placé au-dessus d’un entablement, formé d’un corps rectangulaire plus large que haut, d’une corniche et généralement d’une base.
Dans l’architecture plus modeste, l’attique désigne un petit étage supplémentaire, souvent éclairé par des ouvertures rondes ou polygonales (appelés occuli). C’est un étage sous comble où l’on ne peut se tenir debout qu’au centre de la pièce. Cette disposition est très fréquente dans les maisons villageoises du Lot-et-Garonne, elle offre une surface de plancher supplémentaire. Source : Le vocabulaire de l’architecture - Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972 et Dictionnaire d’art et d’archéologie - Larousse 1930

Bauge

La bauge désigne un mortier de terre. Composé de terre franche ou argile, de paille hachée ou de foin, ou même de l’un et de l’autre, il servait à faire l’aire (la chape) sur les planchers, ou le hourdage (remplissage) entre les poteaux des cloisons. Les surfaces verticales sont dressées par découpe après un court temps de séchage, alors que le matériau n’est pas trop dur.
La bauge est une technique de construction ancienne, répandue dans toute l’Europe. En France, les constructions en bauge ont été majoritairement édifiées au cours de la période qui va du XVIIIe au milieu du XXe siècle.
Ce moyen de construction écologique est à nouveau employé puisque les matières premières sont prélevées sur le site même et que les murs en terre et végétaux isolent correctement et possèdent une grande inertie thermique. Source Wikipédia

Bastide

Une bastide est une ville nouvelle fondée au Moyen-Age. Cette forme urbaine, née dans un contexte historique complexe, répond à la nécessité de regrouper des populations afin d’en assurer la sécurité, de faciliter les échanges commerciaux ... Entre 1237 et 1350, une quarantaine de bastides ont été édifiées en Lot-et-Garonne.
Installées stratégiquement, sur un plateau, au carrefour des voies terrestres et fluviales, les bastides sont déterminées par un plan, une trame. Elles sont construites selon un réseau de rues orthogonales.
Le plan s’organise autour de la place publique, où se tiennent marchés et foires. Lieu majeur, central, la place est limitée par des cornières et souvent marquée par la présence d’une halle et/ou d’une maison communale. Appelées également couverts, embans ou garlandes, les cornières, sorte de galeries à arcades, offrent des espaces couverts facilitant la circulation.
Le réseau des voies est hiérarchisé :
• les carreyras : les rues principales
• les traversières : les rues transversales
• les andrones : les interstices entre les habitations

La fondation d’une bastide se manifeste par l’établissement de documents : contrat de paréage et charte des coutumes réglementent les droits et devoirs des occupants de la bastide. Le contrat de paréage est passé entre les fondateurs et les propriétaires des lieux (seigneur, ecclésiastique ...). Le Bayle, représentant le fondateur de la bastide, est chargé de son application. Ce contrat mentionne la date de fondation, identifie le fondateur, précise les dimensions des parcelles à bâtir (ayrals), à cultiver et à exploiter (cazals et arpents) ... La charte des coutumes fonde le statut des habitants et définit des règles communes auxquelles on se réfère en cas de contestation. (source : Paysages de Lot-et-Garonne, CAUE 47)

Bolet

Le bolet est un élément d’architecture caractéristique de l’habitat rural du Quercy et du Périgord. On le retrouve en Lot-et-Garonne dans les unités paysagères proches de ces territoires. Le bolet existe sur les maisons à deux niveaux. A l’origine, le rez-de-chaussée était consacré aux usages agricoles et l’habitation se trouvait au premier, accessible par un escalier extérieur. Le bolet correspond à cet espace, protégé par une avancée du toit, qui comprend le perron d’entrée et souvent une galerie en prolongement. C’était à l’origine un lieu d’accueil et de travail.

Bourg castral

Un bourg castral est une petite cité qui s’est développée et maintenue autour d’un château. Les enceintes ont souvent épousé l’affleurement rocheux, venant en surélévation du relief. Le choix d’implantation de ces châteaux privilégiait les situations topographiques qui les mettaient non seulement en situation de veille, il s’agissait de voir loin mais également, en partie à l’abri des assaillants, occupant un relief isolé, un éperon barré, etc…

Brisis

Le brisis est la partie inférieure en pente raide d’un toit brisé, c’est-à-dire d’un toit présentant deux pentes différentes sur le même versant. Il est situé sous la ligne de brisis, c’est-à-dire la ligne de changement de pente. La partie supérieure s’appelle le terrasson, elle est en pente douce. Ce type de toiture s’appelle comble à la Mansard. En Lot-et-Garonne ces toitures sont surtout présentes dans le nord-est du département au point de contact avec le Périgord. Elles permettent d’occuper toute la surface des combles. Source : Le vocabulaire de l’architecture - Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972, Wikipédia

Cariatide

Statue de femme, plus rarement d’homme, tenant lieu de colonne ou de pilastre et soutenant sur sa tête une corniche, un balcon…

Carreyras

Rues principales se croisant au centre de la bastide et irriguant la place centrale.

Cintre

Pièce de bois provisoire servant à maintenir les voussoirs (les pierres) pendant la construction d’un arc ou d’une voûte. L’arc en plein cintre est sensiblement égal au demi-cercle.

Chaînage

Un chaînage est une partie rigidifiant horizontalement ou verticalement un mur en appareil de brique, de pierre de taille ou de blocs en béton. Les chaînages horizontaux, qui ceinturent chaque étage au niveau des planchers, et sur lesquels sont élevées les parois, sont constitués d’assises de pierres solidarisées par des agrafes, ou des tirants. Les chaînages verticaux, aux angles et parfois sur le courant des façades, sont constitués d’éléments maçonnés assurant la jonction de deux murs de pierre ou formant pilastre en saillie sur les façades.

Cœur d’îlot

Le cœur d’îlot désigne la partie interne d’un îlot urbain. Un cœur d’îlot peut être constitué d’une cour ou d’un espace vert, mais il peut être également construit.

Cornières

Les maisons de la place centrale reposent la plupart du temps sur des cornières (ou couverts, ou embans ou ambans ou garlandes), sorte de galeries à arcades qui permettent de se tenir à l’abri des intempéries ou du soleil. Certaines places sont presque refermées par les cornières et l’accès se fait sous une arcade. Par contre, ce mode constructif de maisons reposant sur des galeries n’est pas exclusif aux bastides, on le retrouve sur des places de villages ou en bordure de rues, comme par exemple la rue des cornières à Agen, qui n’a jamais été une bastide.

Couvert

Voir Cornières

Coyau

Petite pièce oblique d’un versant de toit, portant sur le bas des chevrons et adoucissant la pente du versant dans sa partie basse. Le terme qui désignait à l’origine la pièce de bois désigne par extension la partie basse de la toiture. Le coyau permet de rejeter les eaux de pluie loin de la maçonnerie, il est fréquent en partie basse du brisis, dans les toitures à la Mansart. Sources : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972 ; Wikipédia

Densité bâtie

La densité bâtie correspond à deux indicateurs complémentaires. Il y a la densité de construction qui permet d’établir, à l’échelle d’un terrain ou d’un quartier, le rapport entre l’emprise au sol des bâtiments et les superficies de planchers. La densité de construction compare donc les m2 occupés par la construction et les m2 qu’elle offre. La densité de logement s’intéresse au rapport entre la superficie d’un terrain ou d’un quartier et le nombre de logements qu’ils accueillent.
La densité bâtie peut exprimer l’existant ou devenir un objectif dans le cadre de document d’urbanisme.
Dans le cadre de l’atlas, nous avons noté que les cœurs de villes et villages renvoient l’image d’une forte densité bâtie, (maisons mitoyennes, construites à l’alignement, à 2 ou 3 niveaux) qui fabriquent des paysages bâtis de qualité, pour autant dans le cas de déprise des centre bourgs la densité de logements peut rester faible. A l’opposé, les quartiers de maisons pavillonnaires renvoient l’image d’une faible densité bâtie.
L’individu visitant un quartier peut apprécier visuellement la hauteur et l’emprise au sol des bâtiments, et par conséquent d’avoir une idée approximative de sa densité bâtie. Pourtant il perçoit une densité qui n’est pas forcément juste. Il peut y avoir un écart important entre la densité perçue et la densité réelle. Les réflexions sur les extensions urbaines sont basées sur l’équilibre entre la densité perçue, la densité réelle, la qualité de vie et la consommation foncière.

Ecart

Habitat éloigné du village dont il dépend.

Glacis

A l’origine, terme d’architecture militaire qui correspond au talus herbeux, en pente douce, situé en contrebas des fortifications. Le glacis est nécessairement dégagé de toute végétation et doit permettre de repérer tout intrus se rapprochant. Par extension, le glacis désigne les versants en pente douce sous les villages.

Jambage

Le jambage est le montant vertical d’une baie de porte, de fenêtre ou de cheminée. Dans les constructions traditionnelles en pierre, les jambages sont souvent construits en pierre de taille et dans le cas de façades enduites, ils sont traités dans une autre teinte que les murs.
La jambe est une chaîne de pierre élevée dans l’épaisseur d’un mur pour en consolider la maçonnerie ou bien elle désigne un élément de construction qui se situe à l’aplomb d’une pièce de charpente ou de toute autre partie d’un bâtiment dans le but de la renforcer. Il peut être en bois ou en acier, et est parfois richement décoré. Source : Dictionnaire d’art et d’archéologie – Larousse 1930

Linteau

Bloc de pierre, pièce de bois, métal ou béton couvrant une baie qui reçoit la charge des parties de maçonneries au-dessus de la baie et la reporte sur les deux points d’appui. Généralement le linteau est fait d’un seul morceau. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Meneau

Un meneau est un élément structural vertical en pierre de taille, bois ou fer qui divise la baie d’une fenêtre. L’objectif principal du meneau est d’être un soutien structurel à un arc ou linteau au-dessus de cette ouverture. Son objectif secondaire peut aussi d’être un cadre rigidifiant le vitrage de la fenêtre, il est alors associé à des éléments horizontaux de soutien appelés traverses. La traverse, généralement à mi-hauteur ou 2/3 de hauteur, se développe au XIIIe siècle. Les traverses et meneaux assemblés perpendiculairement sont appelés croisillons et sont caractéristiques de la fenêtre à croisée de la Renaissance. Les propriétaires français détruisent leurs meneaux à la suite de l’impôt sur les portes et fenêtres institué en 1798. Source Wikipédia

Modillon

Petit support de forme quelconque placé sous une corniche : le modillon n’est souvent qu’un élément de modénature et non de structure comme le corbeau. Les décors de modillons sont fréquents sur les chevets des églises romanes. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Moellon

Le mœllon est une pierre de petite dimension non taillée ou partiellement taillée. Le mœllon brut n’est pas taillé, le mœllon ébauché a reçu grossièrement une forme convenant à la place qu’il doit occuper. Le mœllon équarri a reçu la forme d’un parallélépipède. Les maçonneries bâties en mœllons sont nombreuses dans le département, elles étaient traditionnellement enduites. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Oculus

L’oculus est un jour (ouverture donnant de la lumière) de forme généralement ronde, ovale ou polygonale. Cette ouverture peut être pratiquée sur une façade (notamment dans les étages d’attique) ou dans un comble. Dans ce cas, elle peut porter le nom également d’œil de bœuf. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Pans de bois

Le pan de bois désigne les pièces de charpente assemblées dans un plan vertical qui forment les murs d’une bâtisse et en supportent la charpente. Le remplissage entre les éléments de charpente peut varier : briques et torchis principalement. Par extension, on entend par construction en pan de bois ou en colombage, l’ensemble d’un ouvrage bâti en bois comprenant le toit, les murs et les planchers.
La construction à pan de bois est une des techniques prédominantes de construction depuis Rome jusqu’au XIXe siècle dans les secteurs où la pierre à bâtir fait défaut, période où en France et ailleurs on l’interdit sur la voie publique dans les grandes villes afin d’éviter la communication du feu d’un côté d’une rue à l’autre.
Les pans de bois peuvent être apparents et sculptés ou bien ils peuvent être masqués par un enduit. Beaucoup de bourgs et de villages de Lot-et-Garonne ont conservé des maisons à pans de bois.

Place

Héritage de la ville compacte et dense, la place est un des principaux éléments qui marque le paysage urbain européen. La place est un espace public ouvert entouré de constructions. C’est souvent un espace lumineux au sein d’un bâti dense, mais ce peut être également une place arborée ombragée. La place est un espace de convivialité qui participe à la qualité de la vie citadine. La place est issue de l’Agora grecque, esplanade de forme irrégulière entourée de bâtiments publics réservée au débat démocratique ou aux manifestations religieuses.

Prospect

Règle d’urbanisme organisant les volumes dans la ville

Silhouette

Sorte de dessin fait par un trait tracé autour de l’ombre du visage ou du corps. (Par extension) Apparence d’un corps, voire d’un objet, laissée par son contour.

Terrasson

Le terrasson est la partie supérieure, la moins pentue, d’un toit brisé, c’est-à-dire d’un toit présentant deux pentes différentes sur le même versant. Il est situé au-dessus de la ligne de brisis, c’est-à-dire la ligne de changement de pente. La partie inférieure s’appelle le brisis, elle est en pente forte. Ce type de toiture s’appelle comble à la Mansard. Ces toitures sont surtout présentes dans le nord-est du département au point de contact avec le Périgord. Elles permettent d’occuper toute la surface des combles. Source : Le vocabulaire de l’architecture – Principes d’analyse scientifique - Inventaire général des monuments et des richesses de la France - Ministère de la Culture - édition 1972

Tissu bâti - tissu urbain

Le « tissu urbain », est un concept développé en urbanisme pour décrire le rapport entre espace bâti et non bâti en milieu urbain. L’étalement urbain génère des tissus bâtis dont la forme paraît souvent irrégulière, sans logique apparente.

Toiture rampante

Rampant : partie inclinée d’un élément de construction. On dit d’un toit qu’il a deux rampants, quand il compte deux versants distincts.

Toiture à la Mansart

Toiture à pan coupée possédant un terrasson et un brisis. Du nom de l’architecte du roi Louis XIV François Mansart (1598-1666), qui passe pour avoir popularisé ce type de toiture.

Torchis

Le torchis est un mélange d’eau, d’argile et de fibres naturelles (paille, foin, crin de chevaux…), vient se liaisonner par enrobage aux clayonnages ou par pression aux lattis des pans de murs ou cloisons des bâtiments à ossature bois. Le torchis est un matériau de remplissage non-porteur. C’est un béton naturel. Il est utilisé pour les murs et les cloisons dans les constructions à ossature bois. Il est aussi utilisé pour faire des plafonds. Source Wikipédia

Trame viaire

Ensemble des voies ( routes, rues, chemins…) d’une ville ou d’un territoire. La trame viaire prend parfois des formes spécifiques qui caractérisent une ville ou un territoire : trame viaire en étoile d’une ville de plaine, trame viaire orthogonale d’une bastide…

Traversière

Dans le plan régulier des bastides, les rues transversales, ou traversières coupent les voies principales (les carreyras) à angle droit.

Tour de ville

Promenade autour de la ville ou du village, parfois sur l’emplacement d’anciens remparts ou autour de ceux-ci. Le tour de ville permet également la desserte agricole, sans passer par le cœur du village. Dans les villes importantes, le tour de ville a parfois été aménagé en boulevard « promenade plantée d’arbres sur l’emplacement d’anciens remparts ». Il permet ainsi de contourner la ville de l’extérieur.